Cette page a pour objectif de présenter de façon claire et accessible les listes candidates, les résultats du premier tour, ainsi que les principaux enjeux du second tour. Elle a aussi vocation à devenir un point de repère durable pour les habitants souhaitant suivre la vie municipale, comparer les informations disponibles et faire remonter leurs attentes.
Trois listes se sont présentées au premier tour des élections municipales 2026 à Parsac. Leur ordre ci-dessous reprend celui du résultat obtenu au premier tour.
Cette liste s’inscrit dans une logique de rassemblement et de continuité locale. Elle met en avant une équipe complète, structurée autour d’une idée d’union et de stabilité dans la conduite des affaires communales.
Composition : Marie-Christine Bunlon, Alban De Ruffray, Elodie Fauchet, Marcel Darche, Morgane Demarty, Loic Gouttenoire, Jacqueline Raymond, Alain Parbaile, Brigitte Bunlon, Victor Gaumer, Aurélie Bezon, Simon Hosatte, Aurélie Dechiron, Kevin Augouvernaire, Chantal Vergeron, Jean-Charles Leroy, Mireille Bussiere, Christophe Gramond, Claude Auger, Didier Guebey, Marina Paquet
Cette liste met en avant la représentation de l’ensemble des bourgs et villages de la commune. Elle s’appuie sur une lecture plus territoriale de la commune et insiste sur l’équilibre entre les différentes composantes du village.
Composition : Cédric Furet, Catherine Floquet, Michaël Lesage, Alizée Justinien, Victor Motard, Guylene Thomas, Bertrand Andrivon, Adeline Ducourthial, Jean-Philippe Durand, Elise Bonnet, Frédéric Noizat, Jennifer Morlon, Guillaume Laumy, Laurence Jacquemart, Denis Tete, Marie Authier-Harri, Yohan Manry, Aurélie Brayelle, Pierre Chabenet
Cette liste met en avant une approche tournée vers l’avenir de la commune, avec des profils variés et une volonté de renouvellement. Son intitulé insiste sur l’identité locale et sur la préparation de l’avenir du village.
Composition : Eric Aufort, Catherine Savignat, Didier Camus, Marie-Claude Thevenot, Didier Magoutier, Valentine Stefani, Jessy Bois, Nelly Decombredet, Adrien Stefani, Célia Oliveira Dos Santos, Guy Basque, Magalie Vareillaud, Christophe Affabile, Chloé Basque, Claude Bossion, Emmanuelle Affabile, Joel Fourneron, Leonie Oortgijsen, Jean Cotte, Rachel Laine Ouali
Les électeurs de Parsac se sont prononcés le dimanche 15 mars 2026 lors du premier tour des élections municipales.
Participation : 76,62 %
Votants : 485
Inscrits : 633
Aucune liste n’ayant dépassé 50 % des suffrages au premier tour, un second tour est nécessaire. À Parsac, les trois listes ont obtenu un score suffisant pour se maintenir, puisque chacune dépasse 10 % des voix. Elles peuvent également fusionner, car elles dépassent aussi toutes 5 %. Concrètement, plusieurs scénarios restent donc possibles : un second tour à trois listes, ou un second tour avec des listes recomposées. Les résultats du premier tour donnent un avantage à la liste arrivée en tête, mais ils laissent encore ouverte la question des alliances, des reports de voix et de l’issue finale du scrutin.
Le premier tour place Parsac dans une situation ouverte, mais lisible. La liste conduite par Marie-Christine Bunlon arrive en tête avec 39,10 % (174 voix), devant celle de Cédric Furet avec 33,26 % (148 voix) et celle d’Eric Aufort avec 27,64 % (123 voix). Aucune liste n’ayant dépassé les 50 % des suffrages exprimés, l’élection n’est donc pas acquise à ce stade et un second tour est nécessaire.
Les trois listes ont franchi le seuil leur permettant de se maintenir au second tour. Elles peuvent aussi entrer dans une logique de rapprochement ou de fusion. En pratique, cela signifie que plusieurs configurations restent possibles : un second tour à trois listes, un second tour avec deux listes après fusion, ou un retrait au profit d’un autre camp.
Il faut toutefois rappeler un point important : les élections municipales précédentes de la commune ne sont qu’un repère de contexte. En 2014 et 2020, les règles n’étaient pas les mêmes qu’en 2026 dans une commune de cette taille. Les résultats antérieurs restent utiles pour mesurer l’implantation locale de certains noms, mais ils ne permettent pas, à eux seuls, de prévoir mécaniquement l’issue du second tour.
La liste arrivée en tête dispose d’un avantage réel : elle part avec une avance de 26 voix sur la deuxième liste et de 51 voix sur la troisième. En cas de maintien des trois listes, elle bénéficie d’une position favorable, car ses adversaires se partagent un électorat qui a déjà montré son éclatement au premier tour.
À l’inverse, les deux listes arrivées derrière peuvent constater qu’en additionnant leurs scores du premier tour, elles atteignent ensemble 60,90 % des suffrages exprimés, soit bien davantage que la liste arrivée en tête. Sur le papier, une fusion entre ces deux listes créerait donc un rapport de force potentiellement majoritaire. Mais une addition de scores ne signifie jamais un transfert parfait des voix : une partie des électeurs peut suivre, une autre peut s’abstenir, voter blanc, ou refuser l’ordre retenu dans la nouvelle liste.
Les fourchettes ci-dessous ne sont pas des certitudes ni des sondages. Ce sont des estimations politiques indicatives, construites à partir du résultat du premier tour, de l’écart entre les listes, du poids local des équipes déjà connues dans la commune, et de ce que l’on observe habituellement lorsqu’un second tour oppose soit une triangulaire, soit une fusion plus ou moins bien acceptée.
Scénario 1 : maintien des trois listes au second tour
Dans cette hypothèse, la liste Bunlon reste la mieux placée, car elle part en tête et profite de la division de ses concurrents.
Estimation : avantage net à la liste arrivée première, avec une probabilité de victoire pouvant être située autour de 55 % à 70 %.
Lecture politique : plus les deux autres listes restent concurrentes l’une de l’autre, plus la liste arrivée en tête consolide sa position.
Scénario 2 : fusion Furet + Aufort bien acceptée par les électeurs
Si les deux listes fusionnent rapidement, présentent un ordre jugé équilibré et donnent une explication claire du rapprochement, elles partent théoriquement avec un total de premier tour supérieur à 60 %.
Estimation : la liste fusionnée deviendrait alors favorite, avec une probabilité de victoire pouvant être évaluée autour de 60 % à 75 %.
Lecture politique : c’est le scénario le plus dangereux pour la liste arrivée en tête au premier tour, à condition que la fusion soit lisible, cohérente et acceptée.
Scénario 3 : fusion Furet + Aufort tardive, mal expliquée ou jugée déséquilibrée
Dans ce cas, une partie des électeurs peut se démobiliser, ne pas suivre la recomposition, ou considérer qu’il s’agit d’un accord de circonstance plus que d’un vrai projet commun.
Estimation : la nouvelle liste reste compétitive, mais l’issue redevient beaucoup plus incertaine, avec une probabilité de victoire de l’ensemble fusionné plutôt située autour de 45 % à 60 %.
Lecture politique : l’ordre des candidats, la place laissée à chaque sensibilité et la qualité de l’explication donnée aux électeurs deviennent ici décisifs.
Scénario 4 : retrait d’une liste sans fusion claire
Si une liste ne se maintient pas mais sans véritable construction commune, les reports de voix peuvent être partiels et désordonnés. Une partie des électeurs suit, une autre s’abstient, une autre vote différemment au second tour.
Estimation : ce scénario tend souvent à avantager la liste déjà en tête, avec une probabilité de victoire pouvant être estimée autour de 55 % à 65 % pour la liste Bunlon si l’alternative n’apparaît pas structurée.
Entre les deux tours, plusieurs éléments pèseront probablement davantage que les seuls pourcentages du 15 mars : la clarté d’un éventuel accord, l’ordre retenu sur une liste recomposée, la capacité à rassurer les électeurs de chaque camp, l’image d’union ou au contraire de confusion, et enfin la mobilisation des abstentionnistes ou des électeurs déçus.
En résumé, les chiffres du premier tour donnent un avantage de départ à la liste arrivée en tête si le second tour reste éclaté. En revanche, une fusion solide entre les deux listes suivantes peut réellement renverser le rapport de force. Toute la question est donc moins de savoir si une addition de voix est possible sur le papier, que de savoir si cette recomposition sera jugée crédible, équilibrée et acceptable par les électeurs de Parsac.
À l’issue du premier tour, deux listes sont présentes au second tour des élections municipales 2026 à Parsac. L’une est maintenue dans sa composition initiale, l’autre résulte d’une fusion officiellement annoncée entre les listes de Cédric Furet et d’Eric Aufort.
Cette liste se présente au second tour dans la continuité de sa ligne du premier tour. Arrivée en tête avec 39,10 % des voix, elle conserve son nom, son ordre de candidats et sa structure initiale.
Composition : Marie-Christine BUNLON, Alban DE RUFFRAY, Elodie FAUCHET, Marcel DARCHE, Morgane DEMARTY, Loic GOUTTENOIRE, Jacqueline RAYMOND, Alain PARBAILE, Brigitte BUNLON, Victor GAUMER, Aurélie BEZON, Simon HOSATTE, Aurélie DECHIRON, Kevin AUGOUVERNAIRE, Chantal VERGERON, Jean-Charles LEROY, Mireille BUSSIERE, Christophe GRAMOND, Claude AUGER, Didier GUEBEY, Marina PAQUET
Cette liste commune résulte de la fusion officielle entre Parsac en avant avec ses bourgs et ses villages et Parsac, notre village, notre avenir. Elle se présente sous une bannière de rassemblement, avec la volonté affichée de dépasser les clivages pour proposer une alternative unie au second tour.
Composition : Cedric FURET, Catherine SAVIGNAT, Michaël LESAGE, Marie-Claude THEVENOT, Victor MOTARD, Catherine FLOQUET, Eric AUFORT, Alizée JUSTINIEN, Didier CAMUS, Adeline DUCOURTHIAL, Bertrand ANDRIVON, Nelly DECOMBREDET, Frédéric NOIZAT, Laurence JACQUEMART, Guillaume LAUMY, Guylene THOMAS, Jean-Philippe DURAND, Magalie VAREILLAUD, Jessy BOIS, Emmanuelle AFFABILE, Didier MAGOUTIER
La fusion annoncée entre les listes Parsac en avant avec ses bourgs et ses villages et Parsac, notre village, notre avenir change profondément la lecture du second tour. Le nouveau nom, S'UNIR POUR PARSAC ET SES VILLAGES, met en avant l’idée de rassemblement et de dépassement des clivages, avec un discours centré sur la transparence, le dialogue, la proximité et la participation des habitants.
Dans l’ordre de la nouvelle liste, l’équilibre est réel mais imparfait. La tête de liste reste confiée à Cédric Furet, ce qui respecte la hiérarchie du premier tour entre les deux listes fusionnées : sa liste avait obtenu 148 voix, contre 123 pour celle d’Eric Aufort. En ce sens, le leadership est cohérent avec le rapport de force électoral du premier tour.
En même temps, la fusion cherche clairement à donner des garanties à l’autre composante : Catherine Savignat est placée en deuxième position, Marie-Claude Thévenot en quatrième, Didier Camus en neuvième, et plusieurs figures issues de la liste Aufort sont maintenues dans les dix-neuf premières places. Symboliquement, la photographie de campagne mettant en avant Catherine Savignat, Cédric Furet au centre et Eric Aufort traduit une volonté d’image collective et de représentation partagée.
Mais cet équilibre reste aussi asymétrique. En comptant les origines des candidats, la nouvelle liste comprend 12 candidats issus de la liste Furet et 9 issus de la liste Aufort. Dans les 10 premières places, on compte 6 candidats venant de la liste Furet contre 4 venant de la liste Aufort. Et surtout, Eric Aufort, qui était tête de liste au premier tour, se retrouve en 7e position. Ce choix peut être lu de deux façons : soit comme un compromis pragmatique au service d’une union plus large, soit comme un déclassement susceptible de frustrer une partie de son électorat.
Si le conseil municipal comporte bien 19 sièges, l’ordre de liste devient encore plus stratégique. Les places 20 et 21 ne pourront pas siéger lors de l’installation du conseil. Cela signifie que, dès le dépôt, la fusion a implicitement défini un noyau de candidats réellement “éligibles” et un bas de liste davantage symbolique ou de réserve.
En pratique, cette fusion respecte donc partiellement le rapport de force du premier tour : la liste la mieux placée garde la tête et une légère supériorité numérique, tandis que la liste arrivée troisième obtient une forte visibilité politique mais pas une stricte parité dans l’ordre. C’est précisément ce dosage qui sera jugé par les électeurs : suffisamment équilibré pour rassembler, ou trop déséquilibré pour transférer pleinement les voix ?
La fusion modifie totalement les probabilités du scrutin. Après le premier tour, la liste Bunlon bénéficiait d’un avantage mécanique dans l’hypothèse d’un maintien à trois listes. Ce scénario a disparu. Le second tour devient désormais un face-à-face entre une liste arrivée en tête au premier tour et une liste fusionnée dont le total théorique de premier tour est nettement supérieur.
Sur le papier, l’addition des scores de Cédric Furet (33,26 %) et d’Eric Aufort (27,64 %) conduit à un total de 60,90 %, contre 39,10 % pour la liste Bunlon. Mathématiquement, la fusion part donc avec un avantage. Mais électoralement, une addition n’est jamais parfaite : une partie des électeurs suit, une autre hésite, une autre peut s’abstenir ou refuser l’ordre retenu.
Premier effet : elle supprime la dispersion des voix d’opposition au premier tour.
Deuxième effet : elle place la liste Bunlon dans une situation nouvelle, où elle ne peut plus compter sur la division de ses concurrents.
Troisième effet : elle transforme le débat du second tour en jugement sur la crédibilité du rassemblement.
Le point fort de la fusion est clair : elle repose sur une base électorale initiale plus large. Son point faible l’est tout autant : elle devra démontrer que l’accord n’est pas seulement arithmétique, mais politiquement acceptable et humainement compris. L’ordre de la liste devient ici central. Le maintien de Cédric Furet en tête respecte la logique du premier tour, mais la mise à distance d’Eric Aufort en 7e position peut soit apparaître comme un sacrifice au nom de l’union, soit comme un signal de déséquilibre.
Les fourchettes ci-dessous ne sont ni des sondages ni des certitudes. Ce sont des estimations politiques indicatives, révisées à partir du nouveau contexte du second tour.
Hypothèse 1 : fusion bien acceptée, reports de voix disciplinés
Si les électeurs Furet et Aufort considèrent l’accord comme cohérent, lisible et loyalement équilibré, la liste S'UNIR POUR PARSAC ET SES VILLAGES devient clairement favorite.
Probabilité estimative de victoire : 65 % à 80 % pour la liste fusionnée.
Conséquence probable sur les sièges : dans un conseil de 19 sièges, une victoire nette peut conduire à une majorité très confortable, souvent autour de 15 à 16 sièges, contre 3 à 4 pour la liste battue.
Hypothèse 2 : fusion acceptée mais avec pertes partielles
Si une partie seulement des électeurs suit, tout en laissant à la fusion l’essentiel de sa dynamique, l’avantage reste à la nouvelle liste commune mais de manière moins nette.
Probabilité estimative de victoire : 55 % à 65 % pour la liste fusionnée.
Conséquence probable sur les sièges : la liste gagnante conserverait malgré tout une majorité forte, généralement autour de 15 sièges, du fait de la prime majoritaire.
Hypothèse 3 : fusion mal comprise ou jugée déséquilibrée
Si une part significative des électeurs Aufort refuse l’ordre retenu, s’abstient ou vote différemment, le duel se resserre fortement. Dans ce cas, la liste Bunlon peut redevenir compétitive, voire reprendre l’avantage.
Probabilité estimative de victoire : 50 % à 60 % pour Bunlon dans un scénario de mauvais transfert, contre 40 % à 50 % pour la liste fusionnée.
Conséquence probable sur les sièges : même une courte victoire au second tour donne une majorité nette ; le vrai enjeu est donc moins l’écart final que le nom de la liste arrivée première.
Avec 19 sièges à pourvoir, les premières places sont les seules véritablement stratégiques. Les places 1 à 15 constituent en pratique le cœur de la zone potentiellement gagnante si la liste l’emporte ; les places 1 à 4 constituent souvent le noyau minimum assuré de représentation pour la liste qui perd. Dans cette logique, la fusion a protégé les figures principales des deux camps, mais elle a tout de même davantage sécurisé les candidats issus de la liste Furet.
En résumé, la fusion a fait disparaître l’avantage structurel que donnait à Bunlon une triangulaire. Elle place désormais S'UNIR POUR PARSAC ET SES VILLAGES en position théoriquement favorable. Mais cette avance reste conditionnelle : elle dépend de la capacité du nouvel ensemble à faire accepter l’idée que l’union est non seulement mathématique, mais aussi juste, claire et crédible dans son ordre comme dans sa présentation.
Les résultats du second tour des élections municipales 2026 à Parsac, tels que publiés par le ministère de l’Intérieur, sont les suivants :
Sièges : 15 conseillers municipaux
Sièges : 4 conseillers municipaux
L’écart entre les deux listes est de 9 voix, soit un différentiel particulièrement réduit au regard du nombre de suffrages exprimés (465).
Participation : 77,41 % (490 votants sur 633 inscrits)
Bulletins blancs : 13 — Bulletins nuls : 12
Conformément aux règles du contentieux électoral, ces résultats présentent un caractère provisoire. Ils ne deviennent définitifs qu’à l’issue du délai de recours, soit le vendredi 27 mars 2026 à 18h.
En effet, les recours en contestation des opérations électorales peuvent être déposés dans un délai de cinq jours suivant la proclamation des résultats. Le juge de l’élection est alors compétent pour apprécier, le cas échéant, si des irrégularités ont été de nature à altérer la sincérité du scrutin, notamment au regard de l’écart de voix constaté.
Source : Ministère de l’Intérieur – résultats provisoires publiés en ligne. Les données restent susceptibles d’ajustements ou de décisions juridictionnelles.
Parsac.info n’a pas seulement vocation à suivre l’actualité électorale. Le site a aussi pour objectif de devenir un point central pour faire remonter les attentes, remarques et propositions des administrés vers les futurs conseillers municipaux.
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Les données présentées sur cette page sont issues de cette source: resultats-elections.interieur.gouv.fr
Pour garantir une lecture transparente, les noms des listes, des têtes de liste, les scores et la composition des listes ont été repris à partir de cette publication.
Les extraits d’affiches présentés ci-dessus proviennent du panneau d’affichage officiel photographié dans son ensemble, puis découpé pour faciliter la lecture de chaque liste.
Ce contenu propose une analyse indépendante à partir de données publiques. Il ne constitue ni une consigne de vote ni un soutien à une liste.